Les élèves de 6ème en visite au Fort de Breendonk
- annesophiewery
- 25 févr.
- 2 min de lecture
Ce jeudi 6 février, nous (élèves de 6T)nous sommes rendus, accompagnés de plusieurs professeurs et de Mr Willems, à Breendonk, un fort qui a servi de camp de concentration pendant la seconde guerre mondiale.
Quand nous sommes arrivés, il faisait très froid, les hivers devaient être rudes là-bas, ce qui nous a plongés plus encore dans l’expérience. En passant les grilles, la plupart d’entre nous ont directement ressenti le poids qui s’abattait sur nous, l’ambiance qui changeait radicalement.
Nous avons fait la visite avec un guide, et plusieurs pièces nous ont particulièrement marquées; par exemple, la salle des urnes, dans laquelle on retrouve au centre des urnes contenant des cendres récoltées dans plusieurs camps de concentration, et sur les murs le nom de gens qui sont passés par le camp, voir ces noms sur les murs et imaginer ces cendres dans ces urnes, ça nous fait prendre conscience de la réalité, c’était des vrais gens, qui avaient une identité…
Une autre pièce marquante a été la salle de torture, une petite pièce sombre qui semblait se refermer sur nous, un crochet était pendu au plafond, on y accrochait les détenus pour les interroger. Face à cette pièce, on prend conscience de l’horreur du camp.
Notre guide à souvent interagit avec nous, comme lorsqu’il parlait en allemand pour que nous comprenions à quel point il était difficile pour les détenus de comprendre, ce qu’on leur disait, ce qui leur arrivait,… ou encore quand il a mis Devon, un élève face au mur, et qu’il ne pouvait pas bouger.
Après deux heures de visite, nous avons repris le car pour rentrer. La visite du camp, ainsi que les cours que nous avons eu sur la deuxième guerre mondiale n’ont pu que nous pousser à réfléchir, à ce qu’il s’est passé il y a quelques années, et à l’actualité, puisque certaines personnes au pouvoir tente à reprendre des idées que l’on pensait oubliées, et agissent de la même manière que l’on fait des gens tels qu’Hitler dans le temps. Nous ne devons pas oublier le passé, nous ne pouvons pas oublier ce par quoi nous sommes passés et nous devons nous méfier pour ne pas laisser l’histoire se répéter.
Anaïs Nadin
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