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Saint Raph
(2ème et 3ème degré)

Les news de Saint-Raph !

Danse et vous

Cette année, notre centre scolaire a voulu dépasser les barrières de la langue, les différences culturelles ou tout simplement les préjugés avec un projet de danse menés par les élèves de la classe DASPA et les élèves de 5TT1.
En partenariat avec le foyer culturel de Sprimont et avec l’aide de Juliette Colmant, les élèves vont apprendre à s’exprimer autrement, avec leur non-verbal. Ils vont se laisser guider par leurs émotions et la musique.
Nul doute que ce projet sera aussi un défi à relever au vu du contexte sanitaire, du port du masque et de la distanciation sociale. Il est vrai que nos jeunes ont perdu l’habitude d’entrer en relation avec les autres…
Géraldine Martens et Aurore Verpoorten

Projet danse 5TT1 Projet danse 5TT1

Un petit déjeuner équilibre en 3p4

Cette épreuve pratique a permis aux élèves de travailler sur les notions d'équilibre alimentaire et de techniques culinaires adaptées. Avec la participation des cours de l'option.
Bravo pour leur investissement.
C. Reuchamps

Petit déjeuner équilibré Petit déjeuner équilibré

Présentation de la formation A³ - Julie GESELS et Sabrina LEPIECE

logo projet A cube

Nous avons été sélectionnées en tant que professeures du deuxième degré pour participer à la formation A³. Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement sur le terrain, de réseautage, de formation et de recherche pour permettre à l’élève de devenir un Acteur Autonome dans son Apprentissage.
Dans les faits, cette formation nous permet d’accompagner nos élèves de 4ème année vers plus d’autonomie dans le travail. Diverses actions ont été menées dans des classes pilotes de 4ème transition et de 4ème qualification. Ces activités ont permis aux élèves tout d’abord de cibler les éléments de distraction qui les empêchent de se mettre au travail et de rester concentrés pendant de longues périodes. Nous avons ensuite réfléchi ensemble à des stratégies permettant de pallier ces distractions. Les élèves ont dû les mettre en pratique pendant une semaine. Dans la suite du projet, nous réfléchirons avec eux à comment traiter activement la matière et améliorer leur mémorisation. La planification sera également abordée.
L’enthousiasme des élèves pour ce projet révèle sa nécessité et son utilité, mais nous fait aussi chaud au cœur. A l’avenir, le projet A³ sera étendu à d’autres classes et filières.

Les stages

Pour les élèves, les stages sont une découverte du milieu professionnel. Une vision de toutes les facettes d’un métier pour lequel ils se forment. Pour les aider à devenir autonome, ce sont les élèves eux-mêmes qui recherchent leur endroit de stage en contactant directement l’entreprise, l’ASBL…
Cette année, le COVID a considérablement changé la donne. De nombreuses entreprises ne prennent plus de stagiaires durant le confinement. Le choix de lieu étant beaucoup plus restreint, les élèves ont parfois eu toutes les difficultés à en trouver et se sont parfois  découragés. C’est là que mon rôle de chef d’atelier intervient. Après des dizaines d’appels téléphoniques, nous avons fini par trouver mais cela demande de l’énergie, de la persévérance et de la patience.
Les stages en entreprise font partie intégrante de la formation : ils sont donc obligatoires. Cela permet à certains d’asseoir le choix de leur futur métier, à d’autres de se réorienter.
Au retour des stages, certains élèves reviennent parfois avec des pieds de plomb tant l’ambiance de travail dans l’entreprise les a séduite ; d’autres encore se réjouissent de pouvoir échanger leur vécu avec les camarades et leurs professeurs d’option et sont redynamisés.
Cette année particulièrement, Bernard Goffin et moi-même avons reçu beaucoup de retours positifs sur le comportement et l’engagement dans le travail de nos élèves. Cela nous fait du bien ainsi qu’à leurs professeurs mais surtout, nous sommes fiers de nos élèves !
Manu BOUCHA (Chef d’ateliers garage et menuiserie) interviewé par Raphaël Wislez

Fanny de 6P3 en stage

Fanny 6P3
  1. Comment imaginais-tu le stage avant d’y aller ?
    Je connaissais déjà l’entreprise MLDconcept (graphisme sur vêtements, boules de noël Vivacité, etc…) grâce à mon voisin, j’étais dès lors relax. Mais je ne savais pas le type de tâches que j’allais effectuer.
  2. Qu’as-tu appris de différent par rapport à ce que tu apprends à l’école ?
    Appris à manipuler un logiciel d’encodage.
  3. Qu’en retires-tu ?
    Plus beau stage de toute ma scolarité, l’équipe était super chouette, bonne ambiance, j’ai touché à tous les secteurs (administratif, logiciel, commercial, gestion de stocks) de l’entreprise parce qu’il n’y avait pas assez de travail au niveau administratif.
  4. Est-ce que cela t’a aidé pour choisir un projet dans le futur ?
    Oui, je ne m’imagine pas rester dans un bureau toute la journée. Il faut que je bouge.
  5. Dans quel état d’esprit reviens-tu à l’école ?
    Si j’avais pu continuer le stage, je serais restée dans l’entreprise.
  6. Pq penses-tu que les stages sont importants dans la formation ?
    Pour pouvoir s’orienter dans son futur projet. C’est grâce à mon stage que je sais ce que je ne veux pas faire plus tard.
  7. Penses-tu à une ou plusieurs personnes qui t’ont marqué ?
    L’équipe au complet, la proximité des bureaux fait qu’on voit tout le monde tous le tps (5 personnes)
  8. Une anecdote ?
    Je leur apportais le déjeuner le matin (croissant et pain au chocolat). Chaque semaine un membre de l’équipe apportait quelquechose de différent.

Laure de 7P4 en stage

Laure 7P4
  1. Comment imaginais-tu le stage avant d’y aller ?
    Hôpitaux (Citadelle-Petit Bourgogne-CHU Esneux- Infirmière) Peur, préjugés car nous avions eu des échos d’autres élèves comme quoi on nous faisait faire tout et n’importe quoi, que l’on n’était pas sympa avec nous.
  2. Qu’as-tu appris de différent par rapport à ce que tu apprends à l’école ?
    On fait du manuel avec des personne plus avec un mannequin. La théorie et la pratique c’est tout à fait différent.
  3. Qu’en retires-tu ?
    Appris bcp de choses sur ce que je veux (travail varié et journée jamais la même) ou ne veux pas faire (Travail répétitif).
  4. Est-ce que cela t’a aidé pour choisir un projet dans le futur ?
    Oui éducatrice spécialisé ou AS mais pas aide-soignante toute ma vie
  5. Dans quel état d’esprit reviens-tu à l’école ?
    Avec le covid c’est compliqué. J’ai du mal à me remettre dans le bain à chaque fois que je reviens à l’école.
  6. Pq penses-tu que les stages sont importants dans la formation ?
    Oui, les stages nous permettent de se projeter dans le futur
  7. Penses-tu à une ou plusieurs personnes qui t’ont marqué ?
    L’équipe du Petit Bourgogne super accueillante, bien m’expliquer les choses…. Pas de différences entre les stagiaires et les infirmières ou les autres membres du personnel
  8. Une anecdote ?
    Les patients du Petit Bourgogne m’ont dit qu’ils commençaient à peine à s’habituer à moi et que je partais déjà.

Olivier de 5Q2 en stage

Olivier 5Q2
  1. Comment imaginais-tu le stage avant d’y aller ?
    J’étais un peu stressé car je ne connaissais pas l’entreprise (D’Hondt) où j’allais effectuer mon stage. Peur de faire des bêtises.
  2. Qu’as-tu appris de différent par rapport à ce que tu apprends à l’école ?
    J’ai fait beaucoup de travaux que j’avais appris à l’école… remplacer des prises, des contacteurs, relais, bouton de démarrage machine. J’ai néanmoins appris à programmer une machine raboteuse 4 faces.
  3. Qu’en retires-tu ?
    J’ai adoré mais je ne m’imagine pas travailler tout le temps au même endroit. Je veux bouger et faire des taches différentes, pas toujours la même chose et dans le même endroit.
  4. Est-ce que cela t’a aidé pour choisir un projet dans le futur ?
    Tout à fait, je veux être électricien/automaticien.
  5. Dans quel état d’esprit reviens-tu à l’école ?
    Pas envie de rentrer à l‘école. Les premiers jours, c’était difficile parce que je ne connaissais personne, puis la dernière semaine de stage, c’était top j’aurais voulu que le stage continue.
  6. Pq penses-tu que les stages sont importants dans la formation ?
    Voir la réalité d’un travail en entreprise, savoir si on est bien dans la bonne option.
  7. Penses-tu à une ou plusieurs personnes qui t’ont marqué ?
    Toute l’équipe a été fort disponible pour moi.
  8. Une anecdote ?
    Un ouvrier travaillait sur une scie radiale et j’étais derrière lui pour l’observer. Un autre ouvrier est venu me dire qu’il fallait que je ne reste pas là car c’était dangereux, je pouvais recevoir un bout de bois par accident.

 

Patrice de 6P5 en stage

Patrice 6P5
  1. Comment imaginais-tu le stage avant d’y aller ?
    Je savais que j’allais apprendre des choses, grosse entreprise Luminus Angleur. Je me réjouissais. Stressé par l’inconnu, mais je voulais y aller.
  2. Qu’as-tu appris de différent par rapport à ce que tu apprends à l’école ?
    Appris plusieurs machines qu’il n’y a pas à l’école (chauffe-roulement, …)
  3. Qu’en retires-tu ?
    Beaucoup de travail, l’équipe s’entend très bien, impressionné par les machines modernes que je n’avais jamais vu
  4. Est-ce que cela t’a aidé pour choisir un projet dans le futur ?
    Avant je voulais plus faire de la soudure. Maintenant si je peux faire de la soudure et mécanicien dans la même entreprise, ce serait mieux
  5. Dans quel état d’esprit reviens-tu à l’école ?
    Je préfère rester au travail que revenir à l’école sur une chaise toute la journée
  6. Pq penses-tu que les stages sont importants dans la formation ?
    Oui car si on ne va pas en entreprise avant de commencer le travail, après l’école, on serait perdu.
  7. Penses-tu à une ou plusieurs personnes qui t’ont marqué ?
    David le Mécanicien attitré à Angleur qui m’a tout appris.
  8. Une anecdote ?
    Incident mécanique qui a détruit une turbine en faisant un trou suite à une erreur humaine.

 

Alice de 6Q3 en stage

Alice 6Q3
  1. Comment imaginais-tu le stage avant d’y aller ?
    J’appréhendais parce que je n’étais plus dans ma petite Bulle avec mes amis à l’école. Beaucoup de nouvelles personnes à rencontrer.  Office Tourisme Spa.
  2. Qu’as-tu appris de différent par rapport à ce que tu apprends à l’école ?
    Logiciel BOB 50 comptabilité. Copie, scanner, facture encodage de salaires, de primes de fin d’année, aider à rattraper le retard accumulé depuis le COVID. Réunion sur ZOOM
  3. Qu’en retires-tu ?
    BOB50, c’est important de tout garder dans ses documents, de bien classer, archiver. La comptabilité dans une ASBL est super importante.
  4. Est-ce que cela t’a aidé pour choisir un projet dans le futur ?
    Non parce que je ne veux pas être comptable et ne pas passer ma vie derrière un bureau. Par contre, je saurais faire ma propre comptabilité dans la vie.
  5. Dans quel état d’esprit reviens-tu à l’école ?
    Un bon état d’esprit pour expliquer ce que j’ai fait en stage et échanger notre vécu avec les autres élèves. Ce matin, j’ai aidé mon professeur qui bloquait sur le logiciel de compta. Je suis heureuse de revoir mes camarades.
  6. Pq penses-tu que les stages sont importants dans la formation ?
    On voit ce que la vie future nous réserve sur le plan professionnel, ce que l’on veut faire ou pas.
  7. Penses-tu à une ou plusieurs personnes qui t’ont marqué ?
    Mon maitre de stage, explication claire, très disponible.
  8. Une anecdote ?
    Le dernier jour, j’ai fait des madeleines avec ma maman pour remercier toute l’équipe.

 

Notre école et la famille salésienne

Notre Centre Scolaire Saint Joseph - Saint Raphaël est aussi "Don Bosco Remouchamps". Nous connaissons de nom "Don Bosco Liège", et "Don Bosco Verviers". Lors de l'accueil de début d'année des élèves, nous faisons référence à Don Bosco et à la famille salésienne… Mais c'est qui, quoi, où, cette famille salésienne ?
Aujourd’hui, les salésiens, les salésiennes et les laïcs animent différents types d’œuvres pour la jeunesse : les œuvres d’action sociale et les œuvres scolaires, les paroisses et les centres d’accueil et de formation….
Au milieu du 19ème siècle, Don Bosco suscite parmi les jeunes dont il a la charge des responsables qui s’enthousiasment pour sa pédagogie. En 1859, il crée la Société des Salésiens (en souvenir de Saint François de Sales), constituée de religieux prêtres et laïcs. Par après, d'autres structures se sont développées et constituent la famille salésienne  (Sœurs Salésiennes de Don Bosco, Salésiens coopérateurs, Anciennes et d’Anciens de Don Bosco, Volontaires de Don Bosco, Mouvement salésien des Jeunes)
A présent, le mouvement initié par Don Bosco s’est élargi. La mission salésienne se poursuit dans des établissements scolaires, des établissements d’action sociale, des centres de jeunes, des paroisses,…
Quelques chiffres:

  • Les Salésiens de Don Bosco sont présents dans 134 pays;
  • Salésiens de Don Bosco et Sœurs Salésiennes sont 28 000 de par le monde ! Ils travaillent avec plus de 90 000 collaborateurs laïcs;
  • 940 000 élèves sont accueillis dans leurs 3643 écoles et 200 000 jeunes dans les 826 centres de formation professionnelle;
  • L’ensemble des actions pédagogiques salésiennes constitue la plus grande organisation éducative dans le monde.

Pour plus d'information, visitez le site de "Don Bosco aujourd'hui", site d'actualité du réseau et de la famille salésienne de Don Bosco de France, Belgique, Maroc, Tunisie : www.don-bosco.net !

Carte Don Bosco

Les 6Q2 dans la peau de cinéastes

En partenariat avec le centre culturel de Sprimont et le centre multimédia Don Bosco, les élèves de 6Q2 ont pu, le temps d’une journée, se mettre dans la peau de cinéastes.
Au programme, familiarisation avec le matériel de tournage (caméra, prise de son, etc.) et rédaction du scénario de leur futur court-métrage. Celui-ci sera la conclusion d’un travail de longue haleine réalisé avec leur professeur de français. Entre documentation, réflexion et débat sur l’environnement, les élèves se sont investis afin de remettre la question environnementale à l’ordre du jour.
Cette première journée a permis au groupe classe de vivre un moment déconnecté de l’ambiance actuelle et de constater que, malgré la situation, des projets peuvent encore voir le jour et être menés à bien…
Vivement le tournage !
Les 6Q2 et Géraldine Martens

Projet 6Q2 cinéastes Projet 6Q2 cinéastes

La commission Jeunesse d’Aywaille à la rencontre des élèves de St Raph !

Le 12 et 15 mars, les associations représentées dans la Coordination Jeunesse d’Aywaille ont eu l’occasion de rencontrer l’ensemble des classes de St Raph.
Voici ce qu’Amandine Huberty, responsable de la Commission nous partage :
« La crise sanitaire a eu un impact plus ou moins important sur nos vies et, en particulier, celles des jeunes. Elle nous a amené à inventer de nouvelles formes de solidarité et à recomposer une vie sociale, différente certes, mais bien réelle. Mais elle a également révélé, parmi les plus jeunes, diverses fragilités et exacerbé un certain sentiment de détresse.
De nombreux services d’aide existent dans notre région et la Coordination Jeunesse d'Aywaille a jugé essentiel de rappeler leur existence. Une affiche reprenant les numéros utiles a été diffusée dans tout l’établissement. La Teignouse asbl, L’AMO, le Planning Familial, Le Centre de Jeunes ASF et le P.M.S., ont également été invités à se présenter.
Ces associations sont des espaces d’activités, de rencontres et de paroles, proposent des outils d’intervention et de prévention à destination des jeunes. N’hésitez pas à pousser leur porte ou à composer leur numéro, ils restent ouverts, à l’écoute de tous, quelle que soit la situation. »

Coordination Jeunesse Aywaille

Le covid et moi ...

Jonas

Temoignage Temoignage

Bonjour, je m’appelle Jonas Huynen et je suis actuellement dans ma 2éme année de cinquième à l’institut Saint-Raphaël de Remouchamps.
Je suis en plus d’être élève en option gestion, interne à l’internat Don Bosco.
Un institut qui accompagne les jeunes à fond, s’il n’y avait pas eu l’internat, je ne saurais dire ce qui m’attendrait, mais de toutes façons aujourd’hui j’ai toute une équipe éducative derrière moi pour m’aider.
Je suis arrivé cette année à l’internat donc cela veut dire que je vis là-bas depuis septembre.
Ce qui signifie que la deuxième partie du confinement, pour ma part, a été passée à l’internat, avec des nouvelles règles qui sont parfois difficiles à respecter en tant que jeune de 17 ans, mais qui après trois mois commencent à rentrer dans la tête de tous.
Malgré les tensions causées à cause de ça la vie à l’internat est possible, vivable et agréable surtout grâce aux copains et à la fraternité qui s’y installe dans tout l’internat.
Les relations humaines qui en découlent sont teintées de joie de vivre et de solidarité, aussi les plus petits peuvent compter sur les plus grands frères grâce à qui ils peuvent trouver leurs repères et aussi des éducateurs qui sont très compréhensifs par les temps qui courent, de plus ceux-ci se démènent avec des activités pour nous occuper ce sont les choses les plus représentatives qui me viennent à l’esprit quand je pense à l’internat.
Tout simplement, on ne s’y ennuie jamais.
C’est un vrai plaisir ! 

Trois élèves

Témoins Témoins

- Présentation rapide
Olivia Boniver, Fanny Broncard, Marie Taton, élèves en 5è sciences.
- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
C’est juste ennuyant qu’on ne puisse plus faire des câlins à mes copines. Parfois, les règles me paraissent incohérentes (surtout au début, où on pouvait manger ensemble mais on devait mettre le masque le reste du temps). L’organisation familiale est plus compliquée. Mais on s’est habituées et c’est moins difficile qu’au premier confinement.
- Comment vis-tu tes relations avec les autres ?
Les distances sont dures à tenir. On voit moins nos amis.
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?
Toutes les fêtes sont supprimées ; j’ai l’impression de passer à côté de mon adolescence. On ne fait que école/maison et il n’y a plus rien à côté. Il y a un gros déséquilibre dans le travail entre les semaines en présentiel et en distanciel (on a toutes les interros en présentiel par exemple).
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?
La façon de réagir des gens parce qu’ils ont peur du virus… ou pas ! Il y a des gens très stressés et d’autres qui ne respectent pas les règles.
- Une anecdote positive
Au premier confinement, j’ai passé plus de temps à parler avec mes amies (par les réseaux sociaux) et avec mon copain, beaucoup plus qu’en temps normal ! Ça a fort renforcé les liens entre nous.
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?

Penser qu’il faut avoir beaucoup de patience dans la vie ! Et que si on veut s’en sortir, il faut respecter les règles, même si elles ne paraissent pas toujours très cohérentes…

 

Elisabeth Siva, jeune ancienne

Témoins

- Présentation rapide
Je m’appelle Elisabeth SIVA, durant l’année 2019-2020 j’étais en 6eme général option Sciences.
- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
Les mesures du covid à l’école ont d’abord été très « chamboulantes ». Nous avions beaucoup d’infos de la part de nos professeurs ainsi que de la direction mais il y avait beaucoup de points d’interrogations dans mon esprit : je ne savais pas combien de temps cela allait durer, dans quelles conditions nous retournerions en cours, si les examens allaient se dérouler ou pas. J’ai d’abord été très stressée par cet arrêt brutal de la vie de tous les jours.
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?
Concernant l’école, le plus difficile pour moi était de rester motivée et concentrée dans mes travaux : les devoirs étaient envoyés par TEAMS mais comme ce n’était pas habituel, je n’arrivais pas à trouver un rythme pour gérer tous les cours en même temps.
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?
La période du confinement et de l’apprentissage à distance m’a tout d’abord permis de « m’habituer » à ces cours et travaux en ligne. Grâce à cela, je n’ai pas été trop perturbée dans le fonctionnement des cours pour ma première année en Haute Ecole. De plus, j’ai pu essayer de gérer à ma façon cette période stressante vis-à-vis de mes examens et travaux mais aussi dans l’organisation des différents projets habituels à la rhéto (eux aussi perturbés par ce virus) dont j’ai eu le plaisir d’organiser avec l’aide du directeur, de certains professeurs et copains/copines de classe.
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?
J’ai toujours imaginé mon année de rhéto comme la meilleure de toutes, celle qui termine en beauté toutes ces années passées, celle où on s’amuse avec tous les évènements et festivités qu’elle doit contenir. Elle ne s’est malheureusement pas déroulée comme prévu mais je retiendrais tout de même notre beau pull, notre St-Nicolas ainsi que notre bal rhéto qui se sont parfaitement bien passés.
Aujourd’hui, je suis en première année à la HEPL en option Kinésithérapie, je fais ma première année, à distance, comme tout le monde. Je trouve que les conditions ne sont vraiment pas faciles mais je n’ai pas le choix donc j’essaye de rester motivée et concentrée dans ce que je fais.

Je terminerai en remerciant l’ensemble de St-Raph, pour ces années passées, de très bonnes années où vous ne cessez jamais d’être à l’écoute de vos élèves et dans une très bonne ambiance.

 

Fabian Mahy

Témoins Témoins

- Présentation rapide
Fabian Mahy a 36 ans et habite à Louveigné. Il est éducateur à Saint Raph depuis 2009, il est référent des 4èmes. 
- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
Pas trop mal, on s’adapte au jour-le-jour ! J’ai un peu plus de temps pour faire mon travail d’éducateur : voir et suivre les élèves qui en ont besoin et être en contact avec plus de monde (collègues et jeunes).
- Comment vis-tu tes relations avec les autres ?
Bien. Il n’y a pas grand-chose qui a changé à ce niveau-là pour moi : je vois juste les élèves un jour sur deux. J’ai par contre appris à connaître les collègues d’éducation physique qui viennent nous donner un coup de main. Et ça c’est chouette 😉
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?
La gestion des tensions : on sent que la période est difficile à vivre pour tout-le-monde ; il y a de l’électricité dans l’air…
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?
Le port du masque 😷
- Une anecdote positive
Le dernier jeudi avant Noël, avec Charles et la classe de 7P4, on a mangé une pizza « sanitairement » à l’école
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?
Encore plus maintenant, en sachant que certains élèves vivent des situations délicates à la maison, le contact avec eux est ce qu’il y a de plus important !

 

Christelle D

Témoins Témoins

- Présentation rapide
Christelle Defossé a 46 ans, habite à Aywaille et travaille comme technicienne de surface à Saint Raph depuis 12 ans
- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
Par rapport à une saison normale, il y a beaucoup plus de vigilance qu’avant ; les élèves sont respectueux des règles sanitaires (papiers essuies mains dans les poubelles etc), et toujours pas des règles habituelles 😉 (papiers à terre,…)
On a décalé nos horaires, on doit plus faire attention à certaines choses (bancs, chaises à désinfecter systématiquement, etc).
- Comment vis-tu tes relations avec les autres ?
Avec mes collègues, quand on va à la pause, on n’a plus les mêmes réflexes qu’avant, on doit faire beaucoup plus attention, on ne se fait plus la bise, on reste à l’écart…
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?
Le manque de contact avec les personnes qu’on croise (plus de papote spontanée avec les élèves ou professeurs). Avec la présence à 50 %, on voit moins de monde…
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?
L’entraide ! Maintenant, les professeurs sont plus attentifs à notre travail. La santé des élèves et professeurs dépend de notre travail, mais notre santé dépend aussi du respect des règles sanitaires par les élèves et les profs !
- Une anecdote positive
L’humour entre nous : on se salue en se disant « à demain…  ou pas ?! ». Tout peut arriver…
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?

Que dans les moments difficiles, on arrive à s’entraider. Il faudrait que ça se poursuive…

 

Marie-Pierre Bonfond

Témoins Témoins

- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
Au printemps, je les ai mal vécues car je me sentais inutile. Heureusement que les cours ont repris en septembre car c’était important de retrouver un rythme et de revoir mes élèves. Je comprends tout à fait les mesures actuelles et les respecte. Cependant, ce n’est pas évident de s’adapter à une autre manière de travailler 
- Comment vis-tu tes relations avec les autres ?  
J’essaye de conserver le plus de contacts possibles avec mes élèves qui ont vraiment besoin qu’on s’intéresse à eux. Je communique encore plus avec mes collègues à propos de notre métier.
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?  
Le plus difficile est de poursuivre les apprentissages avec les élèves en distanciel car mon métier est surtout basé sur le relationnel et l’interaction avec les élèves. J’ai souvent l’impression de ne pas avoir assez de temps pour comprendre leurs difficultés et y remédier.
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?  
Cette période m’a permis de progresser dans le numérique et de découvrir d’autres méthodes pédagogiques.  J’ai également découvert que nos élèves avaient une grande capacité d’adaptation, voulaient continuer à apprendre malgré leur vie chamboulée.
- Une anecdote positive  
Quand certains élèves lors du confinement au printemps ont écrit un devoir sur le bonheur dans le cadre du cours de religion en expliquant leur plaisir de retrouver leur famille et des petites joies simples.
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?  
Je retiendrai de cette période que même si elle n’était pas évidente, elle pouvait engendrer aussi beaucoup de positif   aux niveaux pédagogique et humain.

 

Caroline Close

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- Présentation rapide
Je m’appelle Caroline Close. J’enseigne les mathématiques sur le site de St-Jo. Actuellement je remplace Annie Michel, directrice du 1er degré.
- Comment vis-tu ou as-tu vécu les mesures ?
D’un point de vue professionnel, les mesures entraînent une réorganisation permanente et un changement dans mes pratiques. J’ai dû apprendre à modifier mes habitudes (bisous, contact, …). Ce n’est pas tous les jours facile ! Le changement demande énormément d’énergie. D’un point de vue familial, je profite de "ma bulle".
- Comment vis-tu tes relations avec les autres ?
Les gestes sont différents mais les relations humaines toujours bien présentes. Le masque ne m’empêche pas de rire, pleurer, sourire, parler, … de vivre.
- Qu’est-ce qui te paraît le plus difficile ?
La distanciation sociale et l’annulation de tous les événements festifs et conviviaux en dehors de ma bulle.
- Qu’as-tu découvert durant cette période ?
De nouvelles recettes de cuisine, une nouvelle fonction, de nouveaux collègues, de la solidarité, de nouvelles balades à pied ou à vélo, …
- Une anecdote positive
Un jour, je reviens dans mon bureau. Je veux accrocher ma veste au porte manteau et y découvre un sapin artisanal. Je me demande ce qu’il fait là. Je m’approche et m’aperçois que sur chaque boule figure un mot bienveillant, un encouragement, … Après quelques secondes, je me rends compte que ces "petits mots qui font du bien" me sont destinés. Cette surprise vaut plus "cher" que tout autre cadeau car elle vient du cœur.
- Que retiendras-tu d’essentiel de cette période ?
L’importance d’une bonne santé et des contacts humains.

 

Bernard Goffin

Témoins Témoins

Dans cette période un peu folle, il y a tellement d'événements et de rebondissements se succédant dans la vie quotidienne de l'école qu'il faut s'arrêter un peu pour retrouver le fil de l'histoire que nous avons vécue... 

La dizaine de jours avant le congé de Toussaint nous a tous mis à rude épreuve. La courbe de contamination s'envole et à l'école, près d'1/4 des professeurs et 1/5 des élèves sont en quarantaine. Peu de cas de Covid, c'est vrai, mais le nombre d'absents complique nettement le bon déroulement des cours. Les réorganiser au jour le jour est un travail de haute voltige. Remarquable défi mené par les différentes équipes!
A cette époque, la situation sanitaire est telle que nos politiques décident, dans l'urgence, de basculer en distanciel les 3 jours avant le congé. Branle-bas de combat pour les professeurs, amenés à se réadapter encore et à vivre "un nouveau métier". Nous obtenons de justesse un parcours de formation en ligne à la plateforme Teams pour soutenir les collègues dans cette mutation imposée. 
Le congé de Toussaint est prolongé pour aplatir la courbe des contaminations. Mais dans les bureaux, l'anticipation est déjà de mise : comment réorganiser le premier degré à St Jo, en code rouge mais à 100% en présentiel ? Et les deuxième et troisième degré à St Raph, en hybridation : 50 % en "présentiel" à l'école et 50% en "distanciel", à domicile ? Quid des temps de midi sans cantine et sans réfectoire? Des récréations? Des consignes pédagogiques pour baliser l'enseignement à distance? Quid des ateliers et des cours techniques? Quid de la prise des présences? Des cours d'éducation physique? Des élèves qui décrochent? Quid de la fracture numérique? ...
Autant de questions à régler préalablement afin d'informer les collègues, les élèves et les parents suffisamment tôt pour qu'ils puissent s'organiser le plus sereinement possible.
L'hybridation des apprentissages se met alors en place, inimaginable jusqu'alors. Avec des fortunes diverses, inévitablement. Des élèves qui participent derrière leur écran plus activement qu'en classe, d'autres qui profitent de l'occasion pour rigoler ou se cacher dans ces classes virtuelles, d'autres qui semblent un peu perdus ; des professeurs qui découvrent une nouvelle interactivité avec leurs élèves, qui créent des tutos ou des questionnaires, qui s'improvisent "conférenciers", qui se réinventent, qui fatiguent, qui se questionnent sur ce qu'est devenu leur métier, qui s'entraident, qui trouvent des solutions pour s'adapter à tous les élèves, qui continuent de porter des projets malgré tout...
Si nous savons que cette période d'hybridation va encore se prolonger, nous attendons avec impatience le retour du 100% en présentiel. Retrouver nos élèves, être en relation avec eux, leur transmettre et construire des savoirs et du "vivre ensemble" en classe, avec eux !

Cela dit, une conviction s'est renforcée au détour de toutes ces aventures, dans cette période résolument déboussolante. Notre pédagogie de Don Bosco nous aide à garder le cap sur l'essentiel : une relation avec le jeune proche, confiante, structurante et attentive. 

Merci aux collègues qui s'investissent beaucoup pour aider leurs élèves et courage à eux pour vivre cette période compliquée !

Quentin Willems
Directeur

Le défi de l’hybridation en secondaire

Dans cette période un peu folle, il y a tellement d'événements et de rebondissements se succédant dans la vie quotidienne de l'école qu'il faut s'arrêter un peu pour retrouver le fil de l'histoire que nous avons vécue... 

La dizaine de jours avant le congé de Toussaint nous a tous mis à rude épreuve. La courbe de contamination s'envole et à l'école, près d'1/4 des professeurs et 1/5 des élèves sont en quarantaine. Peu de cas de Covid, c'est vrai, mais le nombre d'absents complique nettement le bon déroulement des cours. Les réorganiser au jour le jour est un travail de haute voltige. Remarquable défi mené par les différentes équipes!
A cette époque, la situation sanitaire est telle que nos politiques décident, dans l'urgence, de basculer en distanciel les 3 jours avant le congé. Branle-bas de combat pour les professeurs, amenés à se réadapter encore et à vivre "un nouveau métier". Nous obtenons de justesse un parcours de formation en ligne à la plateforme Teams pour soutenir les collègues dans cette mutation imposée. 
Le congé de Toussaint est prolongé pour aplatir la courbe des contaminations. Mais dans les bureaux, l'anticipation est déjà de mise : comment réorganiser le premier degré à St Jo, en code rouge mais à 100% en présentiel ? Et les deuxième et troisième degré à St Raph, en hybridation : 50 % en "présentiel" à l'école et 50% en "distanciel", à domicile ? Quid des temps de midi sans cantine et sans réfectoire? Des récréations? Des consignes pédagogiques pour baliser l'enseignement à distance? Quid des ateliers et des cours techniques? Quid de la prise des présences? Des cours d'éducation physique? Des élèves qui décrochent? Quid de la fracture numérique? ...
Autant de questions à régler préalablement afin d'informer les collègues, les élèves et les parents suffisamment tôt pour qu'ils puissent s'organiser le plus sereinement possible.
L'hybridation des apprentissages se met alors en place, inimaginable jusqu'alors. Avec des fortunes diverses, inévitablement. Des élèves qui participent derrière leur écran plus activement qu'en classe, d'autres qui profitent de l'occasion pour rigoler ou se cacher dans ces classes virtuelles, d'autres qui semblent un peu perdus ; des professeurs qui découvrent une nouvelle interactivité avec leurs élèves, qui créent des tutos ou des questionnaires, qui s'improvisent "conférenciers", qui se réinventent, qui fatiguent, qui se questionnent sur ce qu'est devenu leur métier, qui s'entraident, qui trouvent des solutions pour s'adapter à tous les élèves, qui continuent de porter des projets malgré tout...
Si nous savons que cette période d'hybridation va encore se prolonger, nous attendons avec impatience le retour du 100% en présentiel. Retrouver nos élèves, être en relation avec eux, leur transmettre et construire des savoirs et du "vivre ensemble" en classe, avec eux !

Cela dit, une conviction s'est renforcée au détour de toutes ces aventures, dans cette période résolument déboussolante. Notre pédagogie de Don Bosco nous aide à garder le cap sur l'essentiel : une relation avec le jeune proche, confiante, structurante et attentive. 

Merci aux collègues qui s'investissent beaucoup pour aider leurs élèves et courage à eux pour vivre cette période compliquée !

Quentin Willems
Directeur

Chers lecteurs,

Vous le savez, nous vivons une année particulière. Notre vie à l'école a subi également quelques chamboulements organisationnels et relationnels. 
En ce temps de Noël, qui nous rappelle à quel point l'amour, le partage et la générosité sont des valeurs importantes, nous ne pouvions qu'avoir une pensée émue envers nos aînés, vivants dans les Maisons de Repos de notre région et ne pouvant plus recevoir les visites habituelles de leur famille. 
Ainsi, avec l'équipe de l'EAP et surtout l'enthousiasme de nos élèves pour ce projet, nous avons décidé d'offrir un geste symbolique de soutien à toutes ces personnes. Nos élèves, avec beaucoup de créativité leur ont ainsi offert pour Noël un peu de lumière, espérant réchauffer un peu les cœurs et allumer une petite bougie d'espoir dans ce temps fort sombre. 

Pour l’équipe de l’EAP,
Pauline Schepens

Buche de Noël

Projet EKLA

Comment faire vivre la culture à l’école ? Comment la dépoussiérer, la sortir des stéréotypes classiques ? C’est pour répondre à cette question et à l’envie de faire vivre à nos élèves d’autres dimensions de la culture, que l’année passée, nous avons posé notre candidature au projet EKLA, avec le soutien du centre culturel de Sprimont. Candidature qui a été sélectionnée.
Et puis, il y a eu la pandémie, le confinement, la 2e vague, … Tout est plus compliqué, certes, mais la conviction que la culture nous permettra d’être ensemble, de vivre ensemble, s’est, elle, renforcée. Et c’est avec un grand soulagement et beaucoup de joie qu’on a pu maintenir le projet Ekla avec les 4TT1.
Concrètement, la comédienne Marie Limet, est déjà venue deux fois dans notre école et a proposé des ateliers. Si dans un premier temps les exercices évoquaient des thématiques qui la questionnent, elle, pour l’instant (le besoin d’être en contact, l’intimité, l’isolement, …), très vite, les désirs et envies des élèves sont entrés en compte et ont été pris en considération. Ainsi, à la demande de la majorité des élèves, nous savons que les prochains ateliers traiteront de légèreté et d’insouciance. Deux éléments qui nous manquent pour l’instant dans notre quotidien… mais qui étaient déjà bien présents lors de nos premières séances avec Marie.
On se réjouit de partager la suite de nos aventures avec vous… J
Carole Modave et Nicolas Danse

Projet EKLA Projet EKLA

« Contagieux, la joie de Noël, c’est ! »

Cette année, l’animation de Noël se voit elle aussi obligée de se renouveler !
C’est pourquoi nous avons décidé de proposer plusieurs activités aux élèves et aux enseignants !
Tout d’abord, un temps d’arrêt en vidéo autour d’un texte assurant que même dans les circonstances actuelles, Noël aurait bien lieu. Certes, différent, plus sobre et avec moins de personnes mais aussi lumineux et joyeux que lors de la naissance de Jésus, et avec les souhaits des professeurs et de la direction.
Ensuite, comme à l’accoutumée, une activité solidaire pour les gens de la région. La récolte de fonds étant impossible cette année (le petit déjeuner habituel ne peut se faire dans le contexte sanitaire actuel) nous avons proposé un don d’affection, d’attention et de pensées affectueuses. En effet, chaque classe est invitée à créer des cartes de vœux qui seront distribuées dans les maisons de repos et maisons médicales de la région. En plus de cela, les sections menuiserie et mécanique, en bonne concertation, ont réalisé ensemble de très jolis « mini -sapins » en bois qui seront donnés dans chaque lieu concerné par notre action de solidarité !
Enfin, nous avons proposé aux professeurs de rédiger eux aussi des vœux aux personnes de leur choix et nous leur avons offert une carte de vœux à choisir pour eux-mêmes.
Nous espérons que Noël sera source de joie pour tous et que la nouvelle année sera plus lumineuse ! Joyeux Noël et Excellente année à vous tous !
L'équipe d'animation pastorale

Animation de Noël Animation de Noël Animation de Noël Animation de Noël Animation de Noël

Les 4P5? De fameux "Hardcore gamers"!

Si vous avez constaté un fameux tintamarre une après-midi de septembre, aucun doute qu’il s’agissait de nous, les 4P5, qui apprenions qu’on allait participer à une animation autour des jeux vidéos…
Suite à notre étonnement et à quelques « A l’école ? Vous êtes sérieuse, Madame ?! » hurlés à notre titulaire, il était donc temps pour nous de nous mettre au travail et de préparer l’animation sur base des conseils de Maxime Verbesselt, chargé de projet chez « Action Média Jeunes ».
Après l’un des plus gros brainstormings de l’histoire de l’école et une prof de français qui a frôlé la tendinite (submergée par toutes nos idées à noter au tableau), nous avons envoyé à notre animateur un mail de presque quatre pages retraçant nos attentes, mais aussi les questions que nous nous posions concernant l’univers des jeux vidéos ainsi que la liste de tous les jeux auxquels nous avions déjà joué.
Mardi 27 octobre, nous avons donc rencontré Maxime et Maxime, nos deux experts média qui ont tout de suite donné le ton en nous disant qu’ils avaient compris que nous étions de fameux « hardcore gamers ». Ils nous ont présenté différents jeux, différents types, nous avons parlé de nos préférences, du temps qu’on y consacrait, des normes PEGI* et des différences de législation entre les pays… Certains d’entre nous ont marqué leur intérêt pour le métier de développeur, d’autres ont manifesté leurs attentes sur les prochaines sorties de leurs éditeurs favoris…  En tout cas, nous sommes tous sortis satisfaits de cette animation qui a parfaitement répondu à nos questions et nous a permis de rencontrer des adultes qui partagent la même passion du RPG** ! 
Merci à Madame Charon et Monsieur Willems d’avoir pensé à nous pour vivre cette animation !
Les élèves de 4P5

* PEGI : Pan European Game Information
** RPG : Role Playing Game

La rentrée au secondaire, Règles sanitaires au quotidien, adaptation et créativité, projets réinventés

Au-delà des chiffres (voir Evenements - Population scolaire), ce qui marque évidemment lors de cette rentrée en présentiel, c’est l’application du port du masque et du gel hydro alcoolique, la distanciation physique autant que possible, les récréations « décalées »  (3èmes/4èmes puis 5èmes/6èmes/7èmes), le sens giratoire dans les bâtiments, les temps de midi adaptés,…
C’est aussi la reprise du rythme scolaire pour tous, élèves comme professeurs,  la gestion des groupes-classes dont l’hétérogénéité a été renforcée par le confinement, la gestion énergivore des « cas covid » (ou des mises en quarantaine) tant chez les professeurs que chez les élèves,
la nécessaire adaptation pour chaque « événement » qui rythme la première période: accueil des 3èmes, rentrée générale des profs et puis des élèves, réunions de parents pour les 3èmes et pour les qualifications, le passage du photographe, la matinée convivialité, la journée pédagogique des professeurs, la célébration de rentrée, la recherche des endroits de stages pour les élèves, l’AG du personnel, les conseils de classes de Toussaint et …les cours en classe bien sûr! Tout doit être « réinventé ».
A moyen terme, c’est aussi une réflexion à mener pour établir rapidement des stratégies qui aident à l’hybridation (le numérique) et à la différenciation des apprentissages ainsi que la lutte contre le décrochage.   
Vous l’avez compris, le travail ne manque pas! Chacun là où il est, tant à St Jo qu’à St Raph, voit son métier évoluer et sa charge de travail alourdie par la gestion « covid ». Mais «  contre mauvaise fortune bon cœur » dit l’adage. Et c’est le cas : chacun s’adapte du mieux qu’il peut en maintenant malgré les circonstances un esprit positif et constructif. Oserais-je dire une « bonne volonté » qui aide à faire grandir nos jeunes ?
Et dire qu’en plus,  pour 4 membres de l’équipe de direction du secondaire sur 5, cette rentrée « covid » était la première dans la fonction qu’ils occupent : Manu Boucha comme chef d’atelier, Caroline Close comme directrice de St Jo ad intérim en remplacement d’Annie Michel en congé maladie, Anne-Marie Charon, directrice adjointe de St Raph et moi-même, comme directeur. Un vrai « baptême du feu » relevé grâce à un engagement fort et une volonté de « faire tourner » le centre scolaire au mieux, au bénéfice des jeunes.

BRAVO et MERCI aussi aux 135 membres du personnel pour les efforts déjà accomplis.
Poursuivons le travail, dans le même esprit et en équipe !

 

Quentin Willems
Directeur du Centre Scolaire

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Pour l'avenir, nous rêvons de ...

Comme Picasso qui met du rouge lorsqu’il n’a plus de bleu, les conditions sanitaires  nous obligent à tout repenser à neuf. L’équipe d’animation pastorale composée d’élèves (4 !), de profs et de la direction, n’y coupe pas et a dû se montrer créative cette année pour sa traditionnelle célébration de rentrée.
Nous avons sollicité l’aide des classes afin de réaliser un power point pour illustrer notre thème d’année : « Avec confiance, l’avenir tu bâtiras ! ».
Les élèves devaient compléter la phrase « pour l’avenir nous rêvons de… » afin de poser avec leur citation sur la photo de classe. Quelle belle participation de nombreuses classes qui rêvent surtout de liberté, de bonheur et d’enlever le masque à l’école. Nous remercions notre photographe pour son adhésion à notre projet.
Mardi, le montage photo a été diffusé dans chaque classe au même moment, il était agrémenté de la lecture du texte « Ne t’inquiète pas » de Ralph S. & Marston Jr. par des élèves membre de l’équipe ainsi que d’un message vocal de notre directeur M. Willems.
L’école a fait « unité » mais chacun dans son local ! C’est dans cet état d’esprit là que nous voulons continuer cette année scolaire : confiance et créativité !

Pour l’EAP,
Aurélie Larose

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Un nouvel atout pour notre section menuiserie

Les programmes ayant changé ces dernières années dans le qualifiant, notre section menuiserie est entrée dans un programme d’évaluation en CPU (certification par unité).
Ces CPU font désormais la part belle aux nouvelles technologies numériques.
Notre secteur ne voulant pas dépendre continuellement des CTA (centre de technologies avancées) pour différentes formations, c’est ainsi qu’à l’écoute et à la demande des professeurs de l’option, il a été décidé de se lancer dans le projet d’acquisition d’une défonceuse à commande numérique 3 axes (merci à Monsieur Germain et Monsieur Willem pour tout l’investissement dans ce projet).
Après la préparation par l’équipe menuiserie de l’espace prévu pour la machine (ouverture de cloisons, rangement intensif, …) et du déplacement d’une machine existante par le professeur de mécanique et son équipe d’élèves, la machine a été livrée et placée avec une semaine d’avance, sous les yeux admiratifs des élèves présents.
Lors de la journée pédagogique qui a suivi la livraison, notre équipe de menuisiers s’est déplacée au sein de l’entreprise POUWELS à Thimister pour se former sur les logiciels de dessins et d’usinages de la CNC, tout cela dans une ambiance très conviviale.
Afin de finaliser la formation, la mise en pratique s’est faite une semaine plus tard dans nos ateliers.
Fin juin déjà, profitant d’une opportunité renseignée par une collègue de cours généraux, l’équipe des menuisiers était allé chercher une tenonneuse pour compléter l’atelier machine. Bien qu’ancienne, elle tournait encore parfaitement. Nos élèves en profitent donc aussi.
Voici donc deux outils, dont une machine moderne de valeur, qui permettront à nos jeunes d’évoluer et de se perfectionner dans l’apprentissage de leur futur métier.
Boucha Manu (chef d’ateliers)

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Protection des données et prévention du cyberharcèlement

Ces 21 et 24 septembre, l’équipe de Jeunesse et Droit était présente à Saint-Raphaël pour faire vivre des animations à des classes de 4P et de 4Q.
La première sensibilisait aux risques liés à l’utilisation des réseaux sociaux tandis que la seconde était axée sur le cyberharcèlement.
Les élèves ont apprécié le thème et le contenu de ces activités qui les ont fait réfléchir. Ils ont découvert de nouvelles façons de réagir face au harcèlement et sont plus conscients des risques liés à l’utilisation des réseaux sociaux. Ils pensent aussi que ces ateliers de sensibilisation sont importants.

Les élèves de 4Q1C-2-3

Formation cyberharcèlement

La culture à St Raph

Foyer culturelk Sprimont

Suite au Plan de pilotage auquel participe le Centre culturel de Sprimont depuis 2018, l’école Saint-Joseph-Saint-Raphaël semble plus que jamais tournée vers la culture et son accessibilité pour tous les élèves. De multiples ponts ont été construits dans ce sens entre l’équipe professorale et l’équipe du Centre culturel. Tout d’abord, plusieurs propositions de spectacles ont été faites pour que les élèves viennent dans notre salle de spectacle plus régulièrement depuis 2018. Mais surtout, parallèlement, des enseignants, en partenariat avec notre équipe d’animation, ont répondu à différents appels à projets, de la Fédération Wallonie-Bruxelles notamment, afin de faire entrer la culture au sein de l’école et permettre aux étudiants de découvrir des artistes et leurs univers et d’expérimenter des disciplines artistiques en profondeur. C’est ainsi qu’un atelier d’écriture et d’expression théâtrale aura lieu au sein de la classe de techniques d’expression de Madame Modave et de Monsieur Danse cette année et l’année prochaine, en 4ème année. D’autres projets touchant à l’environnement et la vidéo, ou encore à la danse et la vidéo, sont en cours d’analyse à la Fédération Wallonie-Bruxelles et pourront peut-être voir le jour au 1er semestre 2021 si nous obtenons les subsides. Nous ne manquerons pas de rendre ces projets transparents et de partager avec vous ce que les étudiants vont avoir l’opportunité de vivre. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts et à se mettre en route…
Pour plus d’informations : Julie Bouchat | julie.bouchat@foyer-culturel-sprimont.be | 04/382.29.67